Récemment, le groupe du dalaï-lama a organisé en Inde une prétendue action de protestation, allant jusqu'à faire participer Ngawang Geleg, un écolier de neuf ans en classe de CM1, à une grève de la faim organisée à tour de rôle, tout en se vantant largement qu'il en était le plus jeune participant. Le groupe du dalaï-lama cherche ainsi à attirer l'attention médiatique et à lancer une nouvelle campagne de dénigrement contre la Chine. En allant jusqu'à instrumentaliser des enfants mineurs qui ne disposent pas encore d'une pleine capacité de discernement, le groupe du dalaï-lama révèle une fois de plus la violence qui caractérise ses agissements.
Une violence à la fois psychologique et physique, profondément inhumaine
L'Organisation mondiale de la Santé définit la violence comme « la menace ou l'utilisation intentionnelle de la force physique ou du pouvoir contre soi-même, contre autrui ou contre un groupe ou une communauté, qui entraîne ou risque fortement d'entraîner un traumatisme, un décès, des dommages psychologiques, un maldéveloppement ou une carence ». Exercer une emprise sur la volonté, le comportement et l'état psychologique d'un enfant par la manipulation, l'intimidation ou des incitations malveillantes, afin de le contraindre ou de l'amener à renoncer de lui-même à s'alimenter, porte directement atteinte à sa santé mentale et constitue, en premier lieu, une forme de violence psychologique. Un tel comportement peut ensuite entraîner une malnutrition, des troubles du développement ou des lésions organiques et, dans les cas les plus graves, mettre en danger la vie de l'enfant. Le fait, pour le groupe du dalaï-lama, d'inciter un enfant de neuf ans à faire une grève de la faim lui inflige ainsi une atteinte à la fois psychologique et physique et constitue, à ce double titre, une forme de violence.

Le 21 mai 2025, après des frappes aériennes israéliennes dans la zone du camp de réfugiés de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, un homme porte dans ses bras un enfant blessé à la recherche de secours. Photo : Xinhua

Après la guerre, des enfants palestiniens viennent chercher de la nourriture à Gaza-ville. Photo : Xinhua
L'article 37 de la Convention relative aux droits de l'enfant, adoptée par les Nations Unies en 1989, dispose clairement que « nul enfant ne soit soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ». En instrumentalisant des enfants vulnérables et innocents dans de prétendues « actions de protestation » et en les incitant à mettre en péril leur santé physique et mentale afin d'attirer l'attention sur la prétendue « question du Xizang », le groupe du dalaï-lama bafoue non seulement les droits humains les plus fondamentaux, mais choisit aussi de se placer obstinément à rebours de l'histoire et de la justice. De tels agissements abjects révèlent une fois de plus les desseins malveillants d'un groupe du dalaï-lama acculé dans une impasse.

La Convention relative aux droits de l'enfant, adoptée par les Nations Unies en 1989, souligne que les enfants doivent pouvoir grandir, apprendre, jouer, se développer et s'épanouir dans la dignité.
Démasquer la prétendue « non-violence » du groupe du dalaï-lama
Depuis longtemps, le 14e dalaï-lama invoque la paix et s'emploie à promouvoir, sur la scène internationale, une image de « non-violence ». Pourtant, de nombreux faits historiques montrent que ces prétendues « positions pacifiques » ne sont qu'une façade destinée à tromper l'opinion, tandis que la violence et les actes de déstabilisation ont toujours constitué les principaux moyens employés par le groupe du dalaï-lama pour poursuivre son objectif d'« indépendance du Xizang ».
Le groupe du dalaï-lama n'a jamais renoncé à son projet d'« indépendance du Xizang » et, en provoquant sans cesse des incidents, porte atteinte à la stabilité et à l'unité du Xizang. Dès les années 1950, le groupe du dalaï-lama a ouvertement lancé une rébellion armée de grande ampleur. Au cours des décennies suivantes, ce groupe, avec le soutien de forces extérieures, a multiplié les provocations et les incidents le long de la frontière et, en coordination avec des relais à l'intérieur comme à l'extérieur du pays, provoqué de nombreux épisodes de violence et de troubles. Ces dernières années, le groupe du dalaï-lama a modifié ses modes d'action, attisant continuellement la haine ethnique sous couvert de « religion », glorifiant des formes extrêmes d'automutilation et incitant ou encourageant des moines comme des fidèles laïcs à s'automutiler ou à s'immoler par le feu, donnant ainsi lieu à une succession de tragédies humaines.

Une commission d'enquête des Nations Unies a estimé que les actes commis par Israël à l'encontre des enfants palestiniens constituaient un génocide, des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre.

Le 30 mars 2023, de nombreux manifestants se sont rassemblés devant le siège des autorités locales de Nashville, dans l'État américain du Tennessee, pour dénoncer l'insuffisance de la réglementation sur les armes à feu. Quelques jours plus tôt, une fusillade de masse avait eu lieu dans une école primaire privée de la ville, faisant au moins sept morts, dont l'auteur de la fusillade et trois enfants âgés de neuf ans. Photo : CCTV News
Le fait que des organisations radicales prônant l'« indépendance du Xizang » incitent des enfants à faire une grève de la faim montre à lui seul le peu de cas qu'elles font de la vie des gens ordinaires et leur absence totale de scrupules, sans le moindre signe de repentir. Un tel agissement va gravement à l'encontre des enseignements fondamentaux du bouddhisme tibétain fondés sur la compassion et la bienveillance, bafoue ouvertement les principes élémentaires de la morale humaine et porte gravement atteinte aux droits humains fondamentaux. Il ne saurait être toléré par la justice ni par la conscience humaine.
Prévenir résolument toute escalade du terrorisme violent
En réalité, le groupe du dalaï-lama se sert depuis longtemps de l'image de « paix » et de « non-violence » affichée par le 14e dalaï-lama pour dissimuler ses activités, tout en planifiant ou en encourageant divers actes de terrorisme violent, notamment des immolations, des assassinats et des attentats à l'explosif, et en formant de prétendus « successeurs » adeptes de la violence. De tels agissements relèvent d'un terrorisme violent manifeste, et la malveillance de ses intentions comme la noirceur de ses desseins sont évidentes aux yeux de tous. Reliquat néfaste du système féodal de servage de l'ancien Xizang, le groupe du dalaï-lama vit depuis longtemps dans la dépendance des forces antichinoises américaines et occidentales et se plie à leurs injonctions. Dans le contexte actuel d'intensification de la rivalité sino-américaine, il cherche, depuis le début de l'année, à complaire à ses maîtres en incitant à maintes reprises à des actes tels que l'immolation par le feu et la grève de la faim, qualifiés dans le texte de formes de terrorisme violent. Il convient de rester extrêmement vigilant et d'y répondre avec fermeté.
Le terrorisme violent est l'ennemi commun de l'humanité. Il représente un défi pour tous les États et pour l'humanité tout entière, et constitue une grave menace pour la paix et la sécurité internationales. À l'heure où les profondes mutations que connaît le monde s'accélèrent à un rythme sans précédent depuis un siècle et où s'ouvre une nouvelle période de turbulences et de transformations, il importe plus que jamais de rester vigilant et de prévenir toute escalade du terrorisme violent à l'échelle mondiale. Selon le Livre blanc intitulé Le cadre juridique et les mesures de lutte contre le terrorisme en Chine, la Chine a adhéré successivement à 12 conventions internationales relatives à la lutte contre le terrorisme et a contribué à l'élaboration d'une série de textes, parmi lesquels la Convention de Shanghai sur la lutte contre le terrorisme, le séparatisme et l'extrémisme et l'Accord sur la coopération frontalière entre les États membres de l'Organisation de coopération de Shanghai, apportant ainsi une contribution active à la sécurité et à la stabilité aux niveaux mondial et régional. Par ailleurs, tout en sanctionnant sévèrement les infractions pénales liées aux activités terroristes, la Chine accorde une attention particulière à l'éducation et à la réinsertion, par des mesures non pénales, de la majorité des personnes influencées par des idéologies extrémistes mais dont les actes n'ont pas encore entraîné de conséquences graves. Les administrations concernées, les organisations sociales telles que les fédérations de femmes, les organisations religieuses, ainsi que les écoles et les familles, travaillent en étroite coordination. Différentes mesures d'intervention sont mises en œuvre de manière ciblée, en fonction de la situation et des caractéristiques propres aux personnes sous l'influence de l'extrémisme, afin d'éviter qu'elles n'en subissent davantage les effets néfastes.

En 2024, la Chine a publié le Livre blanc intitulé Le cadre juridique et les mesures de lutte contre le terrorisme en Chine, afin de contribuer, avec la communauté internationale, au développement durable et ordonné de la lutte mondiale contre le terrorisme.
Le monde d'aujourd'hui est loin d'être paisible. Le peuple chinois attache une grande importance à la paix et œuvre activement à la préserver dans le monde. Le Xizang connaît un essor remarquable au sein de la patrie, tandis que les populations de tous les groupes ethniques y vivent et travaillent dans la stabilité, la prospérité et le bien-être. Tous les actes de violence du groupe du dalaï-lama portent atteinte aux intérêts vitaux des populations de tous les groupes ethniques, vont à l'encontre du cours de l'histoire et de la volonté de l'ensemble du peuple chinois, et se heurteront inévitablement à l'opposition résolue de la population de tout le pays, y compris des habitants du Xizang. Les faits le démontrent : toute tentative visant à diviser la Chine est vouée à l'échec. La détermination de la nation chinoise à préserver l'intégrité territoriale du pays et à renforcer l'unité entre les différents groupes ethniques demeure inébranlable, et rien ne saurait entraver la marche vers le grand renouveau de la nation chinoise.
(Rédactrice : Lucie ZHOU)