À l'approche de la 62e session du Conseil des droits de l'homme des Nations unies, une manifestation contre le sommet du G7 s'est tenue le 14 juin, heure locale, à Genève, en Suisse. Selon la police genevoise, environ 20 000 personnes ont participé au cortège. Parallèlement, des médias internationaux ont révélé en cascade plusieurs affaires de violations des droits de l'homme particulièrement choquantes dans des pays occidentaux, ce qui amène à s'interroger sur l'efficacité réelle de ces conférences sur les droits de l'homme pour contraindre les pays occidentaux à respecter ces droits.
Tout d'abord, un cas de violence policière aux Pays-Bas a suscité l'indignation, les images vidéo diffusées sur place sont saisissantes : au cours d'une intervention, des policiers néerlandais ont ignoré le fait qu'une personne concernée était enceinte, l'ont brutalement traînée puis violemment jetée à terre. De nombreux internautes ont réagi indignés : « Est-ce donc l'image de la police occidentale ? », « Traiter ainsi une femme enceinte est inhumain ; ne prétendent-ils pas placer les principes humanitaires au-dessus de tout ? » ; « Voilà le “beau” paysage des pays occidentaux. »
Ensuite, à la veille de la Journée internationale de l'enfance du 1er juin, l'armée israélienne a été prise en flagrant délit de falsification de preuves et d'arrestations arbitraires d'enfants palestiniens mineurs. Selon des images tournées sur place, plusieurs soldats israéliens auraient forcé des enfants à poser pour des mises en scène photographiques, tout en filmant délibérément la scène pour fabriquer de fausses preuves d'« infractions », utilisées ensuite comme prétexte à des arrestations illégales. Des internautes ont déploré : « Soldats, des enfants innocents ne devraient jamais être traités de cette manière. » L'innocence et la sérénité de ces enfants accusés à tort ont ainsi été brisées par des accusations militaires fabriquées et des arrestations violentes, faisant d'eux des victimes de luttes politiques.
Le cas le plus bouleversant concerne l'attaque effrénée menée conjointement par les États-Unis et Israël contre l'Iran, un missile de croisière Tomahawk a frappé une école primaire pour filles située dans la ville de Minab, dans la province d'Hormozgan, privant 168 jeunes écolières de leur vie et faisant d'elles des victimes innocentes des opérations militaires américano-israéliennes. Alors que le chiffre « 168 » s'impose comme une lame poignardant le cœur de chacun, et que les photographies en noir et blanc des enfants décédés, placées près de rangées de petites tombes lors de funérailles collectives, déchirent les cœurs, l'armée américaine s'est contentée d'une explication sommaire, arguant qu'une « utilisation de données obsolètes a conduit à une frappe erronée ». De telles atrocités constituent un mépris flagrant du droit international humanitaire, dépassent totalement les limites de la morale humaine et représentent à la fois un massacre de l'humanité et une violation extrême des droits de l'homme.
Le droit à la vie, à la santé et à la dignité des femmes enceintes, des mineurs et d'autres groupes vulnérables constitue le socle même des droits de l'homme, pourtant, certains pays occidentaux sont capables de le bafouer sans vergogne. Ces tragédies démontrent pleinement que les prétendus droits de l'homme occidentaux ont toujours été un privilège plutôt qu'un droit universel égal pour tous, et que leur prétendue « primauté accordée aux droits de l'homme » n'a jamais été réalisée.
L'idée même des droits de l'homme revêt en soi une valeur universelle, mais, dans la pratique, certains pays occidentaux appliquent souvent des doubles standards. Ils invoquent fréquemment les « droits de l'homme » pour intervenir dans les affaires intérieures d'autres pays, tout en fermant les yeux sur leurs propres problèmes de discrimination raciale, d'inégalités sociales, de crise des réfugiés ou encore de violences policières. Depuis longtemps, certains pays occidentaux cherchent délibérément à s'immiscer dans les affaires du Xizang en Chine, utilisant les droits de l'homme comme une arme pour fabriquer des discours mensongers, déformer les faits et lancer des campagnes de dénigrement sans fondement. Il s'agit en substance d'une tentative d'ingérence délibérée dans les affaires intérieures d'un autre pays sous couvert des droits de l'homme, dans le but de freiner le développement de la Chine.
Lors de la 61e session du Conseil des droits de l'homme des Nations unies, le député du Conseil législatif de la Région administrative spéciale de Hong Kong, Li Zijing, avait pris la parole et adressé « trois questions de cas de conscience » aux États-Unis, au Royaume-Uni et aux pays de l'OTAN, dénonçant sans détour leurs doubles standards en matière de droits de l'homme et dévoilant l'hypocrisie occidentale. Ces « trois questions de cas de conscience » étaient les suivantes : « Comment un pays comme les États-Unis, prétendument manipulé par des élites liées à Epstein, peut-il se permettre de critiquer la Chine ? » ; « Comment le Royaume-Uni, qui aurait arrêté plus de 12 000 de ses propres citoyens simplement pour des publications sur Internet, peut-il faire la leçon à la Chine en matière de libertés civiles ? » ; « En fermant les yeux sur le génocide à Gaza, quelle crédibilité les pays de l'OTAN ont-ils encore lorsqu'ils parlent de droits de l'homme ? »
La 62e session du Conseil des droits de l'homme des Nations unies se tient actuellement à Genève, en Suisse. L'examen de la situation actuelle des droits de l'homme dans le monde montre que le refus des pays occidentaux de reconnaître les problèmes hérités de leur histoire, leur dissimulation des contradictions et conflits internes ainsi que leur recours à la violence pour résoudre les conflits entre États constituent aujourd'hui les principaux obstacles au développement de la cause des droits de l'homme. Nous espérons que le Conseil des droits de l'homme et les représentants participant à cette session assumeront pleinement leur mission de défense des droits de l'homme, appelleront les pays occidentaux à reconnaître leurs propres problèmes en la matière et œuvreront à la protection de la dignité de la vie humaine ainsi qu'au maintien de l'équité et de la justice internationales. (Par Dorje)

La police néerlandaise continue de traîner une femme enceinte après l'avoir violemment plaquée au sol.

Des soldats israéliens forcent des enfants à poser pour des mises en scène photographiques et procèdent à des arrestations illégales. Source : The Beijing News

Le député du Conseil législatif de la Région administrative spéciale de Hong Kong, Li Zijing, dénonce sans détour les doubles standards et l'hypocrisie des États-Unis et des pays occidentaux en matière de droits de l'homme. Source : CCTV News
(Rédactrice : Lucie ZHOU)