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[Attachement au Zangnan] Zangnan, ô Zangnan — un serment dont les montagnes et les fleuves sont témoins !

2026-08-19 14:44

Note de la rédaction : Récemment, l'Inde a illégalement publié de prétendus « noms standards » pour 27 lieux situés dans ce qu'elle appelle l'« Arunachal Pradesh ». À ce sujet, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a clairement déclaré que la région de Zangnan était un territoire chinois et que la Chine n'avait jamais reconnu le prétendu « Arunachal Pradesh », créé illégalement par l'Inde. La publication par la partie indienne de prétendus « noms standards », dans le but de remplacer des noms géographiques utilisés de longue date par la Chine, est illégale et dépourvue de toute validité. Elle ne saurait en aucun cas changer le fait que la région de Zangnan appartient à la Chine. 


Tsering Yangzom participe au 8e Festival culturel de Tsangyang Gyatso 

Majestueux, l'Himalaya se dresse tel un chroniqueur silencieux qui veille depuis des millénaires. Ses crêtes escarpées semblent porter une terre d'une richesse généreusement accordée par la nature : le Zangnan. Telle une perle étincelante sertie aux confins sud-ouest de la patrie, cette région baigne chaque jour dans la lumière dorée du soleil et rayonne d'un éclat singulier propre à la terre chinoise. 

Le cours de l'histoire ne cesse de s'écouler. Le passage du temps ne remodèle pas seulement le lit des fleuves : il y grave aussi des traces nettes et profondes. Les anciennes cartes du territoire ainsi que les sceaux des pouvoirs centraux des différentes dynasties ont depuis longtemps inscrit le « Zangnan » au cœur même de la civilisation chinoise. Son appartenance est comparable à de l'ambre façonné par le temps : limpide, il donne à voir le passé ; dur comme le roc, il atteste en même temps un fait qui ne souffre aucune contestation. 

Pourtant, la lumière du soleil ne peut encore se répandre partout sans entrave. Aujourd'hui encore, certaines terres fertiles du Zangnan demeurent sous l'ombre d'une occupation illégale. Cette profonde fracture laissée par l'histoire traverse ces montagnes et ces fleuves majestueux et reste, au plus profond de la mémoire de la nation chinoise, une blessure douloureuse qui nous rappelle à chaque instant notre mission et notre responsabilité de défendre l'intégrité territoriale du pays. 

Écoutez ! Sous le ciel de la République retentit, tel un coup de tonnerre, une affirmation qui ne souffre aucune contestation : « Le Zangnan est une terre sacrée, indissociable de la Chine et de son histoire ! » Toute tentative de présenter sous un jour favorable le prétendu « statu quo » issu d'une occupation illégale n'est qu'une illusion vouée à se dissiper ; tout rêve chimérique visant à morceler le territoire finira par se briser contre une volonté souveraine aussi inébranlable qu'une Grande Muraille d'acier. 

Nos racines plongent profondément dans le terreau fertile de cinq millénaires d'histoire et s'appuient sur les solides fondements du droit international. Au fil des siècles, il n'a jamais existé entre la Chine et l'Inde de frontière imposée de force comme d'un coup de lame. Il n'existait qu'une ligne coutumière traditionnelle, façonnée par l'histoire et consacrée par l'attachement des populations. Tel un cordon ombilical reliant une mère à son enfant éloigné, elle indique clairement le chemin du retour et maintient le lien indéfectible qui unit le Zangnan à la mère patrie. 

La paix est un bien précieux que nous protégeons comme la prunelle de nos yeux. Mais la souveraineté et l'intégrité territoriale sont le sanctuaire où réside l'âme de la nation, la ligne rouge qui touche à ses liens les plus profonds, et surtout une limite qui ne saurait être franchie. Sur une question qui engage la dignité du pays et les intérêts fondamentaux de la nation, il ne peut être question de la moindre concession. Ce n'est qu'en dissipant les épais brouillards et en regardant en face les fondements juridiques et les faits historiques enfouis sous la poussière du temps que nous pourrons retrouver la juste voie du développement. 

Dans cette grande entreprise visant à défendre notre territoire et à préserver nos frontières, nous reprenons résolument le flambeau, lourd de l'héritage de l'histoire, et assumons avec courage la mission qui nous incombe. 

Nous nous faisons les explorateurs de cette terre silencieuse, écartant la poussière accumulée au fil des siècles afin que chaque preuve historique irréfutable puisse briller au grand jour. Nous voulons que la vérité, telle une graine tenace, s'enracine au plus profond du cœur de chacun, y germe et y grandisse. 

Nous sommes prêts à nous faire la voix de ces montagnes et de ces fleuves et, sur chaque plateforme comme en tout lieu, à proclamer d'une voix claire, ferme et inlassable l'appartenance sacrée et inviolable du Zangnan, tout en faisant entendre l'aspiration profonde de cette terre à retrouver le giron de la patrie. 

Nous voulons être les artisans d'un courant de chaleur sur le haut plateau, toujours attentifs au bien-être de nos compatriotes auxquels nous unissent des liens de chair et de sang. La sagesse pour charrue, nous entendons formuler activement des propositions et des recommandations, consolider de toutes nos forces les fondements de la stabilité dans les régions frontalières, faire s'épanouir les fruits de l'amélioration des conditions de vie, préserver la paix et l'harmonie sociales et ériger un rempart inexpugnable pour défendre le territoire et protéger les frontières. 

Nous aspirons à devenir les tisserands des fils de la civilisation, en jetant des ponts d'entente et d'amitié entre les différents groupes ethniques, de part et d'autre des frontières. Par le dialogue et l'enrichissement mutuel des cultures, nous voulons renforcer le consensus et édifier ensemble une « Grande Muraille des cœurs » pour préserver l'unité nationale et l'intégrité territoriale ! 

Ô montagnes et fleuves du Zangnan, vous êtes les veines où circule sans relâche le sang de la patrie ; 

Ô vérité de l'Histoire, tu es une inscription éternelle que nul ne saurait falsifier ; 

Ô position de la nation, tu es un roc immortel qui se dresse, inébranlable ! 

Gardons à jamais gravée dans nos âmes cette mission : « Tirer les leçons de l'Histoire et tenir fermement le bouclier de la souveraineté ! » « Rassembler les étincelles pour éclairer la voie du développement ! » « Bâtir des ponts entre les cœurs et forger l'acier de l'unité ! » 

Pour que ces montagnes et ces fleuves, auxquels même les nuages errants semblent attachés, retrouvent au plus tôt et dans leur intégralité la carte de la patrie ; 

Pour que les lointaines régions frontalières baignent à jamais dans la lumière de l'aube, celle de la prospérité et de la paix ; 

Pour accomplir le vaste dessein du grand renouveau de cette nation millénaire — nous deviendrons des étincelles ardentes, jamais éteintes, capables d'embraser la plaine entière ! 

Par notre ardeur, dissipons toutes les ombres ; par notre conviction, éclairons le chemin du retour de ces montagnes et de ces fleuves ; 

De faibles lueurs, faisons naître une force immense ; par notre persévérance, gravons un serment impérissable ! 

Vers l'objectif ultime de l'intégrité territoriale, 

Vers l'avenir radieux de la prospérité des régions frontalières, 

Vers la grande marche du renouveau national — 

Avançons sans crainte ! Poursuivons sans relâche nos efforts !! Restons indéfectiblement fidèles à notre engagement !!! 

(Texte de Tsering Yangzom, présidente de l'Association de recherche sur la culture de Tsangyang Gyatso du Xizang)

(Rédactrice : Lucie ZHOU)