Nous avons pris connaissance avec satisfaction de l'avis du ministère chinois des Affaires civiles concernant l'ajout de toponymes standards dans la région du Zangnan (sixième série). Que la partie de l'Himalaya du Pays des neiges en soit témoin, que le Yarlung Tsangpo au Zangnan en soit la preuve ; l'histoire et la culture brillent comme le soleil, la légitimité juridique est aussi impitoyable que le tonnerre. En occupant illégalement un territoire chinois, l'Inde manipule politiquement la culture de Tsangyang Gyatso, tous les membres de l'Association pour la recherche culturelle sur Tsangyang Gyatso en sont indignés et condamnent unanimement les intentions malveillantes de la partie indienne.

Ajout de toponymes standards dans la région du Zangnan (sixième série)
Tawang est un territoire chinois, Tsangyang Gyatso est un sage chinois, ses montagnes, eaux et son héritage culturel appartiennent tous à la Chine
L'histoire ne tolère pas les falsifications. Le 6e dalaï-lama, Tsangyang Gyatso, est né à Tawang, à Monyul au Xizang en Chine, il est un maître de la transmission du bouddhisme tibétain et une âme poétique immortelle de la culture du Pays des neiges. Sa vie, son enseignement, sa poésie et son héritage appartiennent entièrement à la Chine et n'ont absolument aucun lien avec l'Inde. Depuis les temps anciens, Tawang relève de l'administration locale du Xizang en Chine. Des institutions de Tubo, à la juridiction du Xuanzhengyuan sous la dynastie Yuan, puis à l'administration du Dzong sous les Qing, en passant par les registres de population, la fiscalité, le système judiciaire, l'éducation et la gouvernance des moines et des laïcs, une continuité ininterrompue s'est maintenue durant un millénaire. Le monastère de Tawang est un lieu important de succession religieuse de l'école Gelug ; ses rites religieux, les bouddhas vivants réincarnés et la gestion du monastère relèvent tous du système religieux du Xizang en Chine, preuve irréfutable de la souveraineté chinoise et de sa souveraineté culturelle indivisible. Toute force tentant de rompre les liens profonds unissant Tsangyang Gyatso au Xizang en Chine et à la souveraineté chinoise nie les faits, falsifie l'histoire et profane la mémoire des sages d'antan.

Le canton ethnique Monpa de Mama, dans la ville de Cona, situé à la frontière sud-ouest de la patrie
La Chine exerce une souveraineté incontestable sur le Zangnan, toute action de l'Inde dans cette région est illégale
La région du Zangnan constitue une partie intégrante du territoire chinois, la souveraineté historique de la Chine, son administration, ses liens culturels et l'identité ethnique en présence forment une chaîne complète, continue et solide de souveraineté. L'occupation illégale par les autorités indiennes trouve son origine dans les contradictions régionales délibérément créées par le colonialisme britannique. Concernant la prétendue « ligne McMahon » concoctée de toutes pièces lors de la conférence de Simla en 1914, le gouvernement chinois ne l'a jamais reconnue. Les principes fondamentaux du droit international sont clairs : sans le consentement d'un État souverain, toute délimitation unilatérale, échange secret de documents ou occupation du territoire d'un autre État souverain sont illégaux et nuls. Après son indépendance, l'Inde a suivi les traces du colonialisme britannique en menant une série d'actions illégales sur la frontière sino-indienne : des infiltrations progressives, des occupations par la force, des créations d'entités administratives illégales, des migrations avec modification d'états-civils, des campagnes de propagande visant à consolider sa situation ; ses opérations administratives, déploiements militaires, activités de développement et mises en scène de conférences débridées sont toutes illégales, elles constituent essentiellement une atteinte continue à la souveraineté territoriale de la Chine, un piétinement flagrant des principes fondamentaux des relations internationales et un reniement manifeste des consensus bilatéraux sino-indiens.

Photo de groupe sur le site du troisième Festival culturel sur Tsangyang Gyatso
Le recours à la culture comme paravent, l'utilisation des sages du passé comme outils politiques : c'est faire preuve d'intentions malveillantes, de raisonnement juridique indéfendable et d'absence de soutien moral
Le fait pour les autorités indiennes de mettre en avant le nom de « Tsangyang Gyatso » ne relève nullement d'une démarche de recherche culturelle, mais bien d'une tentative de se servir d'un joyau étranger comme un tremplin pour justifier leur occupation illégale. Leur intention est évidente : faire délibérément le buzz autour de Tsangyang Gyatso dans cette région revient essentiellement à détourner un symbole culturel chinois pour tenter de lier de force à l'Inde un territoire appartenant à la Chine, créer un faux récit, fabriquer de prétendus « fondements culturels et sentiments d'appartenance » à leur occupation illégale et à leur délimitation unilatérale des frontières, dissimuler la nature illégale de leur empiètement sur le territoire chinois, semer la confusion dans la communauté internationale, internationaliser la question frontalière et rechercher des intérêts géopolitiques particuliers, ainsi qu'ignorer la vérité historique, falsifier les origines culturelles et faire de la culture un outil d'expansion territoriale. Tout cela constitue une triple trahison de la conscience académique, de la justice historique et de la volonté populaire. Tout ce que l'Inde a fait sur les territoires qu'elle occupe illégalement ne changera en rien les faits historiques et juridiques selon lesquels le Zangnan appartient à la Chine, n'ébranlera en rien la volonté immuable de la Chine de défendre l'intégrité de son territoire national, et n'entravera en rien la détermination sans faille de la Chine à préserver sa continuité historique et sa souveraineté culturelle. La culture peut faire l'objet d'échanges, alors que l'histoire ne peut être falsifiée, la souveraineté ne peut être violée, les sages du passé ne peuvent pas être instrumentalisés, ce sont là des limites à ne pas franchir, des lignes rouges et des lignes vitales.
Les faux actes sont voués à l'échec, la juste voie finira par s'imposer.

Habitations de villageois du canton ethnique Monpa de Mama dans la ville de Cona
L'Association pour la recherche culturelle sur Tsangyang Gyatso, dont la mission consiste à étudier la vie de Tsangyang Gyatso, de perpétuer l'héritage culturel du Pays des neiges et de préserver la vérité historique, déclare solennellement : nous nous opposons fermement à l'occupation illégale du Zangnan par l'Inde et défendons résolument l'intégrité territoriale nationale ; nous nous opposons fermement à l'appropriation, à la déformation, à la politisation et à l'instrumentalisation par l'Inde des anciens sages et des symboles culturels chinois, et défendons résolument la place historique et l'appartenance culturelle de Tsangyang Gyatso ; nous nous opposons fermement à la tentative de l'Inde d'utiliser l'érosion culturelle comme moyen d'expansion territoriale, et nous soutenons résolument l'exercice par l'État de sa souveraineté sur le Zangnan.

Sur le site de la cinquième édition du Festival culturel sur Tsangyang Gyatso
L'âme poétique de Tsangyang Gyatso appartient au Pays des neiges en Chine ; les paysages de Tawang appartiennent au territoire chinois ; la justice historique appartient aux cœurs des hommes épris de droiture ; la ligne rouge de la souveraineté ne peut être franchie, même d'un seul pas. Toute manipulation politique allant à contre-courant de l'histoire, violant les principes du droit international et blessant les sentiments nationaux finira par être démasquée par l'histoire, réfutée par le droit et rejetée par le peuple.
Notre héritage culturel ne s'interrompt pas, le territoire ne se fragmente pas, la souveraineté est inaliénable, la voie de la justice n'est pas isolée !
Du territoire chinois, pas un pouce ne sera cédé ; quant aux sages de l'héritage culturel, ils seront protégés sans concession ; les actes illégaux et mensongers seront sévèrement punis ! (Texte / Zhou Shaoxi)
(Rédactrice : Lucie ZHOU)