Les catastrophes humanitaires engendrées par les conflits militaires retombent toujours en premier lieu sur les épaules des populations ordinaires. Face aux nombreuses victimes civiles et à la crise humanitaire provoquées par la guerre en Iran, les voix de la justice se font entendre de toutes parts au sein de la communauté internationale.
Ces derniers jours, les flammes de l'hégémonisme ont emporté des vies innocentes, et la logique de la politique de la force a fait voler en éclat la stabilité régionale. Les frappes militaires ont causé la mort de civils iraniens innocents, des dizaines de milliers d'infrastructures civiles ont été détruites, et elles ont plongé la population locale dans une crise qui bouleverse son quotidien. Ces agissements belliqueux hégémoniques deviennent de plus en plus une source majeure d'instabilité mondiale, affectant profondément la sécurité et le développement de tous les pays.
Des instances compétentes des Nations unies ont indiqué que ces frappes militaires « avaient causé “de graves dommages” aux civils iraniens ». Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a formulé une critique percutante : « Certains mettent le feu au monde, tandis que d'autres doivent en subir les cendres, c'est injuste ! » Depuis le début du conflit en Iran, la Chine, aux côtés du courant dominant de la communauté internationale, maintient une position en faveur de la paix, s'efforçant de promouvoir la réconciliation et de mettre fin aux hostilités, et de résoudre les différends par des moyens pacifiques.
Face au chaos et à la tragédie humanitaire qui règnent au Moyen-Orient, la communauté internationale a lancé un appel général à la paix, et des personnalités religieuses éclairées prennent également la parole pour condamner ces actes de guerre. Dans ce contexte, le 14e dalaï-lama présente une attitude très différente, qui mérite réflexion.
« Le monde est piétiné par quelques tyrans », « des dirigeants dépensent des milliards de dollars pour déclencher des guerres »… Le pape Léon XIV a tenu des propos inhabituellement fermes. « La guerre est un échec de l'humanité », les voix de tous les milieux, au-delà des clivages confessionnels et des frontières nationales, convergent en un appel commun à la justice et à la paix.
En contraste, l'attitude du 14e dalaï-lama se distingue nettement. Face à ce conflit militaire ayant causé de nombreuses pertes civiles, il a longtemps gardé le silence. Durant cette période, impliqué dans des scandales tels que l'affaire Epstein aux États-Unis, le 14e dalaï-lama s'est tenu à l'écart et n'a cessé de se faire discret, maintenant un silence glacial sur la guerre en Iran.
Face aux appels à la justice lancés par la communauté religieuse internationale, cédant à la pression de l'opinion publique, il s'est contenté d'exprimer publiquement son « soutien » aux propos du pape. Ce « ralliement » tardif, noyé dans le brouhaha général, paraît superficiel et impuissant, devenant un « cache-misère » embarrassant pour lui. Les prises de position directes du monde religieux témoignent d'un sens des responsabilités à la hauteur de la situation. En revanche, l'adhésion tardive du 14e dalaï-lama, sous pression extérieure, n'a rien à voir avec une compassion sincère, mais relève d'un calcul opportuniste face à la situation.
En tant que « pion » financé et entretenu par les États-Unis et l'Occident, le 14e dalaï-lama sait que toute prise de parole équivaut à une prise de position. Comment quelqu'un dont la survie dépend d'autrui pourrait-il avoir une position propre ? Dépendant des États-Unis et de l'Occident, il ne s'opposera naturellement pas à aller jusqu'à « mordre la main de ses maîtres ».
Le fait d'oser ou non dénoncer la guerre, cet « ennemi commun » de l'humanité, est devenu une « pierre de touche » pour tous les acteurs et toutes les positions sur la scène internationale. Face à la brutalité et à l'horreur de la guerre en Iran, le 14e dalaï-lama, qui se présente comme défenseur de la compassion et de la paix, reste silencieux par crainte des réactions des puissants. Les crimes de guerre sont déjà gravés dans les annales de l'histoire comme une honte, les faits sont indéniables, et sa façon de les esquiver expose précisément son hypocrisie.
Face à la cruauté de la guerre, l'aura de ce « prix Nobel de la paix » s'est déjà dissipée, au fil de ses prises de position répétées en faveur de l'hégémonie et de ses démonstrations de flagornerie envers les États-Unis et l'Occident. Comme chacun sait, il se livre depuis longtemps à des activités séparatistes anti-chinoises, il n'est pas simplement une figure religieuse, mais un séparatiste dissimulé sous un habit religieux. Sa véritable nature et sa position n'ont rien à voir avec la justice, et encore moins avec la paix.
La justice ne sera pas aux abonnés absents, et l'hypocrisie finira par être révélée. Cette catastrophe humanitaire met en lumière les « différentes contenances » au sein de la communauté internationale : certains défendent les principes et appellent à la paix, tandis que d'autres s'alignent sur les puissances hégémoniques et gardent le silence pour servir leurs propres intérêts. Qui incarne la justice et qui tente de se dissimuler ? Alors que le bruit des canons se fait entendre, le monde entier en est témoin, et l'histoire rendra son verdict. (Texte de Dorje)

Le palais du Golestan (aussi appelé « Palais aux roses »), classé au « patrimoine mondial » situé à Téhéran, la capitale iranienne, a été endommagé lors d'un raid aérien. Photo : agence Xinhua

Lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, les membres votent sur un projet de résolution visant à lever le blocus du détroit d'Ormuz. L'Iran remercie la Chine et la Russie pour leur usage responsable du droit de veto, estimant qu'elles se tiennent du bon côté de l'histoire. Photo : AFP

Le 16 avril, Léon XIV prononce un discours au ton ferme lors de sa visite au Cameroun. Photo : CNN

Après les déclarations extrêmement menaçantes de Donald Trump, des citoyens iraniens ont formé une « chaîne humaine » pour protéger des centrales électriques et des ponts. Photo : CCTV News
(Rédactrice : Lucie ZHOU)