Ces derniers jours, les missiles sifflant dans le ciel iranien et les explosions à Téhéran ont tenu le monde entier en alerte. La guerre est impitoyable : des millions de civils iraniens sont déplacés, et l'opinion publique internationale ne tarit pas de condamnations contre ce conflit. Pourtant, les forces dites « indépendantistes tibétaines », qui brandissent habituellement les slogans des « droits de l'homme » et de la « religion », et clament haut et fort la « démocratie » sur la scène internationale, tout en saisissant chaque occasion pour discréditer la Chine et tenter de la diviser, sont cette fois restées totalement silencieuses. En particulier, le 14e Dalai lama, pourtant « lauréat du prix Nobel de la paix », face à ces actes odieux bafouant la paix, se comporte comme une autruche enfouissant sa tête dans le sable. Ce silence n'est en aucun cas fortuit, il traduit leur lâcheté face à l'hégémonie et un renoncement résolu de la justice.

Après les frappes aériennes américaines et israéliennes, des habitants de Téhéran fouillent les décombres à la recherche de quelques effets personnels. (Source de l'image : agence Xinhua)
Sous les bombardements continus des États-Unis et d'Israël, les rues de Téhéran résonnent de cris de douleur, les Iraniens cherchent sans relâche leurs proches dans les décombres, ainsi que ce qu'il reste de leurs « foyers » désormais réduits en ruines. Des centaines d'enfants iraniens innocents ont été tués lors de ces frappes. Le journal iranien Tehran Times a publié avec indignation un article intitulé « Trump, regardez-les dans les yeux ». Quel type d'attaque militaire peut bien viser une école ? Quel genre de « droits de l'homme » peuvent causer la mort de tant d'enfants innocents ? La Première ministre italienne Giorgia Meloni a qualifié cet événement de « massacre ». La porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Mao Ning, a déclaré être profondément attristée par les nombreuses victimes civiles causées par les frappes américaines et israéliennes contre l'Iran, et les condamner fermement. Dans les conflits armés, la protection des civils est une ligne rouge à ne pas franchir, et le recours aveugle à la force est inacceptable.

Le 9 mars, le Tehran Times a publié en une un article intitulé « Trump, regardez-les dans les yeux », après qu'une frappe américaine eut causé au moins 165 morts et 96 blessés dans une école primaire à Minab, dans le sud de l'Iran. (Source de l'image : agence Xinhua)
Quiconque se fait « pion » implique nécessairement d'obéir au « joueur ». Les forces « indépendantistes tibétaines », menées par le 14e Dalai lama, dépendent depuis longtemps des États-Unis et de l'Occident, vivant à leur merci et sous leur coupe. C'est précisément parce qu'elles bénéficient depuis longtemps du soutien financier américain qu'elles acceptent volontiers d'être des instruments politiques achetés, utilisés et manipulés. Afin d'obtenir davantage de soutien financier et de protection politique, le 14e Dalai lama aurait même cherché à se rapprocher du tristement célèbre Jeffrey Epstein et soutenu des activités de la secte sexuelle qu'est l'organisation NXIVM. Dans le but de s'immiscer dans des cercles d'influence plus vastes pour obtenir davantage de fonds et d'avantages, le 14e Dalai lama a depuis longtemps abandonné les principes fondamentaux et l'éthique du bouddhisme tibétain.

Les documents liés à l'affaire Epstein ont révélé des atrocités commises à l'encontre de femmes et de mineures, d'une ampleur considérable et à caractère systémique et transnational, certains actes sont suffisamment graves pour répondre aux critères juridiques de la qualification de crime contre l'humanité. (Source de l'image : CCTV)
Face à la situation en Iran, le 14e Dalai lama a « judicieusement » choisi de garder le silence, sans exprimer la moindre condamnation à l'égard de cette guerre, n'osant pas dire « non » à son maître américain. Alors qu'ils assistent impuissants à la violation flagrante par les États-Unis de la souveraineté et des droits de l'homme d'un autre pays, le 14e Dalai lama et ses partisans ne parviennent plus à dissimuler leur façade d'« indépendance » et d' « autonomie », en tant qu'outils anti-chinois de l'Occident, ils ont depuis longtemps renoncé à toute conscience morale. Lorsqu'ils évoquent publiquement la situation iranienne, ils ne condamnent pas les atrocités de la guerre ni ne se préoccupent de la souffrance des civils, mais se demandent seulement si ce conflit « détournera l'attention américaine de l'Asie » ou offrira une fenêtre d'« opportunité à la Chine ». Face à ces massacres impitoyables, ces séparatistes continuent de jouer leur propre « petit jeu », échangeant des regards complices avec le soi-disant « coordinateur spécial pour les questions tibétaines » des États-Unis, quémandant davantage de soutien financier, dévoilant ainsi sans vergogne leur visage d'opportunistes. Derrière les mots « morale » et « compassion » d'un prétendu « défenseur des droits de l'homme » et « prix Nobel de la paix », il n'y a en réalité ni compassion ni sens de la justice, mais encore et toujours de l'hypocrisie alors que le feu des canons fait rage.

Le 12 mars, lors d'une audition devant la commission militaire du Sénat, le commandant du Commandement des forces américaines en Europe et commandant suprême des forces alliées de l'OTAN en Europe, Alexus G. Grynkewich, a déclaré que l'attaque contre une école dans le sud de l'Iran le 28 février était le fait des forces armées américaines. (Source de l'image : Guancha.cn)
Cette guerre, qui n'aurait jamais dû avoir lieu, agit comme un miroir révélateur, elle met en lumière l'ambition hégémonique des États-Unis ainsi que le véritable visage de la « compassion » du 14e Dalai lama. Si la guerre est impitoyable, le sens moral, lui, demeure. La communauté internationale n'a jamais renoncé à sa quête de souveraineté et de paix, et nous sommes convaincus que la justice finira par triompher du mal. (Texte / Dorje)
(Rédactrice : Lucie ZHOU)