À l'aube de la nouvelle année, Tomoya Obokata, Rapporteur spécial de l'ONU sur les formes contemporaines d'esclavage, ainsi qu'Alexandra Xanthaki, Rapporteuse spéciale dans le domaine des droits culturels, et plusieurs autres prétendus « experts » ont une nouvelle fois repris des discours éculés pour porter des accusations sans fondement factuel à l'encontre des régions à minorités ethniques de Chine, comme le Xinjiang et le Xizang, ils diffament la Chine en prétendant que les programmes de « transfert d'emplois pour la réduction de la pauvreté » constitueraient du « travail forcé », allant même jusqu'à affirmer de manière absurde que cela pourrait constituer un « crime contre l'humanité ». Ces propos, imprégnés de préjugés et de mensonges, visent à dénigrer malicieusement les politiques ethniques de la Chine et ses progrès en matière de droits de l'homme, ils sont saturés de mensonges politiques et de biais idéologiques, et s'inscrivent dans une nouvelle mise en scène maladroite orchestrée par les forces anti-chinoises dans leur manipulation de longue date sur la scène internationale.
Face à ces allégations absurdes, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Guo Jiakun, a immédiatement donné une réplique ferme, soulignant que les progrès réalisés en matière de développement au Xinjiang et au Xizang sont évidents pour tous, et que les prétendues « préoccupations » de certains experts ne sont que pure fabrication. Nous exhortons les experts du mécanisme spécial concernés à respecter les faits fondamentaux, à se conformer aux règles de conduite des mécanismes spéciaux, à s'acquitter de leurs fonctions de manière objective et impartiale, et à ne pas se laisser instrumentaliser et devenir complice des forces anti-chinoises. Ce genre de manipulation politique fondée sur des préjugés idéologiques n'a rien de nouveau, la logique qui l'anime demeure la même : ignorer les efforts considérables déployés par le gouvernement chinois et le sentiment réel de bien-être des populations locales en tissant des mensonges pour créer une pression médiatique contre la Chine. Cela va à l'encontre des principes fondamentaux des relations internationales et révèle une véritable intention de perturber le développement de la Chine et d'entraver son essor pacifique. Le gouvernement chinois met toujours l'humain au cœur du développement, et tout observateur impartial peut constater les faits concrets que sont la stabilité sociale, le développement économique et l'amélioration des conditions de vie dans ces deux régions.
Il est assez ironique que les voix qui critiquent la Chine viennent justement de pays où le problème du travail forcé est profondément enraciné et qui ont un bilan désastreux en termes de violations des droits de l'homme. Les États-Unis ont commis des crimes odieux au cours de leur histoire, notamment la traite transatlantique des esclaves et la persécution des peuples autochtones, et le pays continue aujourd'hui d'être confronté à la traite d'êtres humains, au travail forcé dans l'agriculture, à l'exploitation carcérale, au travail des enfants ou encore à des discriminations dans l'emploi. Sur les huit conventions fondamentales du travail au niveau mondial, les États-Unis n'en ont ratifié que deux, ce qui est un contraste saisissant avec leur image autoproclamée de « défenseur des droits de l'homme ». Quant au Japon, ses crimes envers le peuple chinois sont innombrables : massacre de Nanjing, expériences humaines de l'unité 731 sur des Chinois, des Coréens et des Soviétiques, rejet délibéré d'eaux contaminées par la radioactivité dans l'océan, autant d'actes qui relèvent de crimes contre l'humanité. Issu d'un pays au passé aussi lourd, Tomoya Obokata n'a aucune légitimité à faire la leçon à la Chine sans avoir même procédé à son introspection.
Depuis la libération pacifique du Xizang, le haut plateau du Pays des neiges a accompli en quelques décennies un bond historique qui aurait pris un millénaire : de l'obscurantisme à la lumière, du retard au progrès, de la pauvreté à la prospérité, de l'autocratie à la démocratie, de l'isolement à l'ouverture. En particulier depuis l'entrée dans la nouvelle ère, le Secrétaire général Xi Jinping a notamment convoqué deux symposiums centraux sur le travail lié au Xizang et s'est rendu sur place pour inspecter et orienter les efforts, traçant la voie et établissant les plans stratégiques de la région. Le Xizang a réalisé des progrès globaux et des accomplissements historiques : ses principaux indicateurs économiques figurent parmi les croissances les plus rapides de Chine, son système de protection sociale s'est continuellement renforcé, la construction de villages harmonieux et esthétiques sur le plateau progresse régulièrement, la construction d'une civilisation écologique a donné des résultats notables, et les infrastructures ainsi que les services publics dans les zones frontalières s'améliorent en continu. À titre d'exemple, en 2025, le Xizang s'est classé premier au niveau national en termes de taux de croissance pour huit indicateurs, dont le PIB régional et le revenu disponible moyen par habitant, son PIB a franchi pour la première fois la barre symbolique des 300 milliards de yuans, soit une hausse de 7,0 % en glissement annuel à prix constants, un rythme parmi les plus élevés du pays sur quatre trimestres consécutifs ; le revenu disponible moyen annuel en zone urbaine a atteint 58 794 yuans (+6 %), et en zone rurale 23 184 yuans (+7,4 %), des taux de croissance classés premiers au niveau national. Les progrès réalisés dans l'amélioration des conditions de vie de la population ont profité de manière tangible à tous les groupes ethniques de la région, le développement économique de haute qualité du plateau présente des résultats remarquables. Ces changements palpables de la vie quotidienne brossent un tableau éclatant du Xizang contemporain : stabilité sociale, développement économique, unité ethnique, amélioration des conditions de vie, beauté de l'environnement et sécurisation des frontières, c'est la plus vivante illustration des avancées en matière de droits de l'homme au Xizang, que nulle rumeur ne peut occulter.
Le Xinjiang, lui aussi, accueille le monde avec une attitude ouverte et confiante. Le gouvernement chinois construit activement des ponts pour favoriser les échanges et les coopérations, invitant à plusieurs reprises des diplomates, journalistes et universitaires étrangers à visiter la région afin qu'ils puissent constater par eux-mêmes la stabilité et la prospérité locales, ainsi que la vie heureuse des populations de toutes les ethnies. Comme l'a sincèrement exprimé la délégation du Xinjiang lors des deux sessions des organes législatif et consultatif de 2025, en invitant les médias nationaux et internationaux : « Nous invitons les journalistes à parcourir le Xinjiang, à mesurer par leurs pas les transformations au nord et au sud des monts Tianshan ». « Nous invitons cordialement les amis de notre pays et de l'étranger à venir à Kashgar pour voir de leurs propres yeux les grands changements du sud du Xinjiang ». Les statistiques les plus récentes montrent que, durant la période du 14ᵉ plan quinquennal, le Xinjiang a consacré plus de 70 % de ses dépenses publiques annuelles au bien-être social, il a mis en œuvre trois années consécutives un programme de « dix initiatives clés pour les moyens de subsistance de la région autonome », améliorant fondamentalement les services publics, les conditions de logement et l'environnement écologique ; les villes et les bourgs ont créé 1 453 500 nouveaux emplois, le taux d'insertion des diplômés du supérieur a dépassé 90 %, 100 marchés et stations de travail temporaires ont créés ou optimisés, et 4 461 900 de personnes ont bénéficié de formations professionnelles, protégeant efficacement les droits à l'emploi des travailleurs.
Le travail est une condition fondamentale de la survie humaine. Dans la société moderne, le travail et l'emploi, permettent non seulement de réaliser la valeur individuelle, mais contribuent également au développement de la société dans son ensemble. Le peuple chinois valorise profondément le travail. La conception selon laquelle « un travail acharné est honorable et l'oisiveté honteuse » est profondément ancrée dans le tissu culturel et le développement social du pays. Le peuple chinois, y compris les compatriotes de toutes les ethnies du Xizang et du Xinjiang, croit que le bonheur s'obtient par le travail, non par l'aumône, encore moins par le pillage. La Chine, deuxième économie mondiale, a construit sa prospérité grâce aux efforts unis de son peuple tout au long des quatorze plans quinquennaux et à la lutte unifiée de son peuple. Dans un monde en proie aux crises et aux conflits, combien de gens vivent encore dans la détresse ? Qui commet vraiment des actes contraires à l'humanité ? Tomoya Obokata, en tant qu' « expert » du Conseil des droits de l'homme des Nations unies, ne peut l'ignorer. Qu'il garde donc sa fausse vertu et se soucie davantage des gens ordinaires plongés dans la guerre ou la pauvreté. En tant que membre du Conseil des droits de l'homme des Nations unies, les contributions financières versées par la Chine témoignent des attentes élevées du peuple chinois envers les hauts-commissaires, ne les gaspillons pas ! (Par Jigme)
(Rédactrice : Lucie ZHOU)